20 juillet 2019
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  • Votre Agglo #86 – Été 2019

Un métier, des besoins : technicien de maintenance

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Troisième volet de notre série sur les métiers de la filière cosmétique. Cap chez Reckitt Benckiser (RB), à Chartres, pour échanger avec Yohan Patrigeon sur son parcours et son métier de technicien de maintenance.

Troisième volet de notre série sur les métiers de la filière cosmétique. Cap chez Reckitt Benckiser (RB), à Chartres, pour échanger avec Yohan Patrigeon sur son parcours et son métier de technicien de maintenance.

 


 

De conducteur régleur à technicien de maintenance : une transmission des savoirs

 

Votre Agglo : Parlez-nous de votre parcours...

Yohan Patrigeon : J’ai obtenu un BEP Maintenance à Châteaudun, puis j’ai suivi un Bac Pro Maintenance à Nogent-le-Rotrou, sans l’obtenir dans un premier temps. Après avoir accumulé de l’expérience par le biais d’une série de stages et de missions intérimaires dans des entreprises du territoire (Ethicon, Richard Ledroff, BME, Asahi), j’ai intégré Reckitt Benckiser en CDI en tant que conducteur de ligne.

 

VA : Pourquoi avoir postulé sur un poste de conducteur de ligne ?

YP : L’opérateur régleur est en production et effectue en plus les réglages, les changements de format, de formule et une maintenance de premier niveau.

 

VA : Avez-vous poursuivi votre évolution dans l’entreprise ?

YP : En effet, je suis ensuite passé régleur au sein du service maintenance. Concrètement, en tant que régleur, on commence à faire du diagnostic, du dépannage curatif, préventif et de l’amélioration continue. Puis, fort de cette expérience et de formations régulières, je suis devenu technicien de maintenance.

 

VA : Après être monté en compétences, à votre tour, transmettez-vous vos savoirs ?

YP : J’ai moi-même été formé par un collègue aujourd’hui en retraite, il est donc naturel de le faire à mon tour. Reckitt Benckiser nous offre cette possibilité et nous encourage à le faire. Et, c’est spécifiquement un des aspects qui me plait le plus dans mon métier aujourd’hui. Je transmets mon savoir aux opérateurs régleurs et aux régleurs afin qu’ils soient autonomes. J’effectue également du tutorat avec les apprentis et de l’encadrement des nouveaux arrivants.

 

VA : Qu’est-ce qui vous plait aujourd’hui dans votre métier et comment inciteriez-vous les jeunes à emprunter cette voie ?

YP : J’ai la chance d’effectuer un métier qui bouge et qui évolue, dans lequel la routine n’existe pas et qui permet de s’enrichir continuellement. Aux jeunes, je dirais simplement que c’est un poste d’avenir. Jamais la robotique ne nous remplacera.

 

VA : Quelles différences de compétences y a-t-il entre un technicien et un chef de projet ?

JP : Il faut être titulaire d’un Bac+5, avoir des connaissances de gestion de projet, savoir créer tous types de formules, reformuler, avoir des connaissances réglementaires, savoir sélectionner les matières premières et avoir un bon sens relationnel.

 

Reckitt Benckiser (RB) recrute actuellement

 

  • 3 chefs de projet R&D en CDD
  • 5 techniciens de maintenance en CDI
  • 1 poste de planner en CDI
  • 1 chef de projet packaging en CDI

 

Pour en savoir plus ou postuler : Jérôme Bizien, responsable des ressources humaines : jerome.bizien@remove-this.rb.com

 

      Reckitt Benckiser (RB) en chiffres

       

      Le site de production Reckitt Benckiser à Chartres est une filiale du groupe britannique, comptant 43 000 salariés et plus de 60 sites dans le monde. Leader mondial des secteurs de la santé, de l'hygiène et de la maison, le site de Chartres est spécialisé dans la fabrication de produits cosmétiques vendus sous les marques Veet, Dettol, E45, Scholl… Une équipe R&D Ops, composée d’une quinzaine de collaborateurs est présente sur le site chartrain.

       

      • Près de 125 millions d’unités produites en 2018
      • 240 collaborateurs en CDI au 31 décembre 2018
      • Avec un âge moyen de 48 ans et une ancienneté moyenne de 22 ans, les collaborateurs de Chartes ont développé un savoir-faire. L’un des enjeux ressources humaines est la transmission de ces savoirs pour maintenir le niveau de compétences.

       

      Engagés autour de valeurs communes (orientation résultats, esprit d’entreprise, collaboration, engagement personnel, responsabilité), les collaborateurs du site de Chartres œuvrent chaque jour pour fournir des produits de qualité afin d’avoir « une vie plus saine, des foyers plus heureux » (« healthier lives, happier homes »).